Industrie agroalimentaire

site agrolimentaire

    Dans l’industrie agroalimentaire, la présence de nuisibles peut compromettre la sécurité sanitaire, les matières premières, les produits finis, les équipements et la continuité de production.

     

     

    Elis Pest Control accompagne les industriels avec une démarche de prévention et de maîtrise du risque, adaptée aux zones sensibles de leur site et aux exigences de traçabilité rencontrées dans leur activité. 

    En agroalimentaire, la maîtrise des nuisibles est un enjeu de production

    Une problématique de nuisibles ne concerne pas seulement l’hygiène des locaux.

    Sur un site agroalimentaire, elle peut affecter plusieurs dimensions essentielles de l’activité :

    Sécurité sanitaire

    Limiter les risques de contamination des matières premières, des emballages, des zones de stockage et des espaces de production.

    Continuité de production

    Détecter et traiter les risques avant qu’ils ne puissent perturber les opérations ou nécessiter des actions correctives plus importantes.

    Protection des marchandises

    Préserver matières premières, produits intermédiaires, produits finis et emballages.

    Protection des installations

    Les rongeurs peuvent notamment endommager les câbles, isolations, installations ou stocks.

    Traçabilité

    Être en mesure de documenter les contrôles, observations, interventions et actions correctives.

    Préparation aux audits

    Disposer d’un plan de gestion des nuisibles structuré et des éléments de preuve nécessaires pour répondre aux exigences du site.

     

     

    Une démarche conçue autour des zones sensibles de votre site

    Les risques ne sont pas identiques dans toutes les parties d’une usine.

    Une approche efficace consiste à analyser le site zone par zone et à adapter le niveau de prévention et de surveillance à la criticité de chaque environnement.

    Réception des matières premières

    Les flux entrants peuvent constituer une voie d’introduction de nuisibles ou d’insectes provenant des marchandises, emballages, palettes ou véhicules.

    L’inspection et la surveillance des zones de réception permettent d’intégrer ce risque dans le plan de maîtrise du site.

    Zones de stockage

    Les réserves de matières premières et de produits secs peuvent constituer un environnement particulièrement sensible aux rongeurs et aux insectes des denrées stockées.

    Les dispositifs doivent tenir compte du type de produit, du stockage, de la rotation des marchandises et des caractéristiques du bâtiment.

    Zones de production

    La priorité est de limiter les possibilités d’introduction et de développement des nuisibles tout en tenant compte des contraintes de production et des exigences propres aux environnements alimentaires.

    Zones techniques

    Passages de réseaux, gaines, faux plafonds, équipements techniques ou points de pénétration dans le bâtiment peuvent créer des voies d’accès qui nécessitent une attention spécifique.

    Quais et portes

    Les ouvertures régulières nécessaires aux flux logistiques constituent des zones à surveiller particulièrement.

    Locaux et circuits déchets

    La présence de déchets organiques peut accroître l’attractivité du site pour certains nuisibles. Leur environnement doit donc être intégré au diagnostic et au dispositif de surveillance.

    Abords extérieurs

    La prévention commence également à l’extérieur : végétation, réseaux, façades, accès, zones de stockage extérieures ou proximité de sources alimentaires peuvent influencer le niveau de risque.

    Notre approche Pest Management pour l’industrie agroalimentaire

    • 1. Auditer le site et identifier les risques

      Avant de définir les dispositifs, nos équipes analysent l’environnement et les zones sensibles.

      L’audit peut notamment permettre de :

      • identifier les signes éventuels d’activité nuisible ;
      • repérer les zones présentant un risque d’infestation ;
      • analyser les voies d’accès potentielles ;
      • étudier les facteurs favorisant la présence des nuisibles ;
      • évaluer les dispositifs existants ;
      • définir des niveaux de criticité selon les zones ;
      • construire ou adapter le plan de gestion des nuisibles.
    • 2. Prévenir les intrusions

      Une stratégie durable passe par la réduction des facteurs permettant aux nuisibles d’accéder au bâtiment ou de s’y développer.

      Selon les vulnérabilités identifiées, la prévention peut notamment concerner :

      • les ouvertures et points de passage ;
      • les réseaux et traversées techniques ;
      • les portes et quais ;
      • les défauts de jonction ;
      • les conditions de stockage ;
      • les zones déchets ;
      • l’environnement extérieur.
    • 3. Surveiller les zones sensibles

      La surveillance permet d’identifier des évolutions avant qu’elles ne deviennent une infestation importante.

      Selon la problématique, différents moyens peuvent être utilisés :

      • dispositifs de détection sans matière active ;
      • postes de surveillance ;
      • pièges mécaniques ;
      • monitoring connecté ;
      • dispositifs de détection des insectes rampants ;
      • DEIV pour les insectes volants ;
      • pièges à phéromones ;
      • dispositifs dédiés aux insectes des denrées stockées.

      Les solutions sont ajustées selon la criticité et la fonction de chaque zone.

    • 4. Intervenir de manière ciblée

      Lorsqu’une présence est détectée, la réponse doit tenir compte :

      • de l’espèce identifiée ;
      • du niveau d’activité ;
      • de la localisation ;
      • du niveau de risque de la zone ;
      • de la présence éventuelle de denrées ;
      • des contraintes de production ;
      • des dispositifs déjà en place.
    • 5. Tracer et suivre les actions

      Une bonne maîtrise du risque repose également sur la capacité à documenter ce qui est observé et réalisé.

      Selon l’offre souscrite, le suivi peut comprendre :

      • rapports d’intervention ;
      • plans d’implantation ;
      • historique des visites ;
      • plans d’action ;
      • mesures correctives ;
      • niveaux de présence ou de criticité ;
      • courbes de tendance ;
      • documents techniques et réglementaires ;
      • rapports de synthèse.

    Les principaux risques nuisibles en industrie agroalimentaire

    Rongeurs

    Les rongeurs peuvent représenter un risque sanitaire, mais également matériel et opérationnel.

    Ils peuvent notamment affecter :

    • les matières premières ;
    • les produits stockés ;
    • les emballages ;
    • les câbles ;
    • les isolations ;
    • certains équipements et infrastructures.

    La stratégie peut associer prévention des accès, détection, piégeage mécanique, monitoring et actions curatives lorsque cela est nécessaire. Les outils Elis comprennent également des dispositifs de surveillance connectés pour certains usages.

    Insectes rampants

    Blattes, fourmis et autres insectes rampants peuvent trouver des conditions favorables dans certaines zones techniques, espaces de stockage ou zones de production.

    La démarche repose sur :

    • l’identification de l’espèce ;
    • la localisation des foyers ;
    • le monitoring ;
    • l’analyse des facteurs favorisant leur présence ;
    • des traitements adaptés au site lorsque cela est nécessaire.

    Insectes volants

    Mouches, moucherons et autres insectes volants peuvent constituer une problématique particulièrement sensible dans les environnements où sont préparées ou manipulées des denrées.

    Une stratégie adaptée peut combiner :

    • maîtrise des accès ;
    • analyse des facteurs d’attractivité ;
    • gestion des zones déchets ;
    • dispositifs de capture ;
    • destructeurs électriques d’insectes volants ;
    • analyse de l’évolution des captures ;
    • actions correctives.

    Insectes des denrées stockées

    Certaines matières premières et denrées sèches peuvent être exposées à des insectes spécifiques susceptibles de se développer dans les zones de stockage.

    Le dispositif peut notamment intégrer :

    • inspection des denrées et zones de stockage ;
    • surveillance par pièges à phéromones ;
    • identification de l’espèce ;
    • analyse de l’origine de l’infestation ;
    • suivi de l’évolution des captures ;
    • mise en quarantaine ou actions correctives lorsque cela est nécessaire ;
    • traitements adaptés à la situation.